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Page 2 sur 2 Tout avocat doit être généraliste et ce généraliste peut avoir une spécialité ; en revanche, celui qui ne connaît qu’une spécialité et qui serait ignorant du droit général serait un piètre avocat. En tout cas, on ne peut pas parler, comme le font beaucoup de publications journalistiques relatives aux avocats, de spécialistes des divorces ou du droit pénal ; tout avocat doit connaître les rudiments du droit de la famille et du droit pénal, on ne peut être spécialiste des matières générales. Le spécialiste n’est donc pas celui qui ne connaît qu’une branche du droit à l’exclusion des autres, c’est l’avocat qui pratique et connaît de manière habituelle une branche particulière et relativement hermétique de la science juridique, celle que ne pratiquent pas la plupart de ses confrères. On peut donc reconnaître des spécialités fines et précises requérant chez l’avocat une étude particulière et une pratique habituelle, les spécialités telles que mariages, filiations, divorces, propriétés ne sont que des faux-semblants. » (Règles de la Profession d’avocat de Henri ADER et André DAMIEN Dalloz Action) De plus, il serait bon de préciser que l’on ne se prétend pas spécialiste, cela se mérite…Les conditions d’obtention d’une spécialisation ont évolué et sont devenues des plus restrictives. Ainsi pour devenir « avocat spécialiste », il faut justifier d’une pratique professionnelle continue de quatre années mais pas n’importe quelle pratique professionnelle :
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